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Lubumbashi: les chauffeurs se distinguent par le non-respect du prix de transport fixé par la mairie

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A Lubumbashi, chef-lieu de la province du Haut-Katanga, du matin au soir, le prix de transport en commun change selon l’humeur des transporteurs. Pourtant, un arrêté de l’hôtel de ville de Lubumbashi fixe la nomenclature tarifaire censée être respectée par les chauffeurs. Mais dans la pratique, la mairie souffre de faire appliquer la mesure qui relève de son autorité.

Le prix moyen de transport en inter-commune à Lubumbashi, est en principe inferieur ou égal à 500 CDF d’après l’arrêté de la mairie datant de mai dernier. Sur terrain presque tous les tronçons se négocient au coût supérieur ou égal à 500 CFD. Quand il y a affluence de plus de monde sur les parkings, les taximans haussent délibérément le prix selon leur aise.

La hausse unilatérale du prix de transport en commun pèse sur les Lushois, qui se retrouvent appelés à supporter un poids au-delà de leurs prévisions. Il y a toujours des facteurs qui occasionnent la montée de la course en taxi ou en taxi-bus, tel est le cas actuellement des lignes passant par les communes Kampemba, Ruashi et Annexe, où en la faveur de l’impraticabilité du tunnel abondé par les eaux de pluies, il y a de ces transporteurs qui ont augmenté le prix étant sont obligés à faire le détour pour atteindre le centre-ville. D’autres encore, s’arrangent pour faire des courses dites « demi-terrain, à la grande déception de la population.

L’appel du maire de la ville aux transporteurs à se préserver de majorer le prix à leur gré, souffre d’entente. Ghislain-Robert Lubaba Buluma, estime que cette situation est inacceptable: « Normalement on doit respecter les tarifs tels que prévus. Ces sont les mal honnêtes ceux qui font ça. Ceux qui seront attrapés vont subir la rigueur de la loi ! Les prix restent tels qu’on avait fixé par mon arrêté. » A –t-il souligné.

Comment l’État peut-il s’imposer sur les privés quand il n’organise pas de transport public ? En effet, à Lubumbashi, la circulation des personnes est assurée par les particuliers ce qui leur donne plus de pouvoir à se livrer à certaines pratiques qui violent la loi. Si l’hôtel de ville pouvait disposer des bus pour alléger la souffrance de la population qui peine à se déplacer, pareille initiative serait salutaire.

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